En naviguant sur notre site vous acceptez l'installation et l'utilisation des cookies sur votre ordinateur. En savoir +

Menu Logo Principal CBGP logo Muse logo Cirad logo IRD logo SupAgro

Centre de Biologie pour la Gestion des Populations - UMR Inra, IRD, Cirad, Montpellier SupAgro

Madrières

Madrieres

Sarah MADRIÈRES
Sujet : Comparaison de la dynamique et de l’évolution intra-hôte du virus Puumala (PUUV) dans des zones géographiques épidémiologiquement différentes : conséquences sur l’excrétion du virus dans l’environnement et sur le risque d’extension de la néphropathie épidémique en France
Directeur de thèse : N. Charbonnel
Financement : Inra/EFPA – ANSES
Dates : 1er octobre 2017 – 1er octobre 2020

Le projet de thèse vise à mieux évaluer les risques d’émergence de la néphropathie épidémique dans des régions françaises péri-endémiques. Dans ce cadre, le projet propose d’approfondir nos connaissances sur les interactions entre PUUV et son réservoir, le campagnol roussâtre.

L’objectif majeur est d’analyser l’impact de ces interactions dans la dynamique de l’infection et l’évolution du virus depuis la contamination jusqu’à son excrétion dans l’environnement. La combinaison d’approches phylogénomiques et expérimentales permettra d’étudier la dynamique et l’évolution du virus dans son réservoir en parallèle de la réponse immunitaire développée par ce dernier.

Nous étudierons en particulier la distribution du virus dans les différents tissus et cellules du campagnol et l’évolution génétique du virus au cours de l’infection par des technologies innovantes de séquençage. Certains variants viraux pourraient être associés à une meilleure réplication, excrétion et/ou transmission, caractéristiques qui pourraient participer à leur pathogénicité.

Ces résultats seront mis en relation avec la production d’anticorps neutralisants chez le réservoir, ces derniers pouvant limiter la réplication virale et l’évolution intra-hôte de PUUV. La comparaison des résultats obtenus en conditions naturelles ou après infections expérimentales  sur des campagnols issus de zones d’endémie et de péri-endémie, permettra de tester l’existence de différences régionales dans la dynamique de l’infection, l’évolution intra-hôte et la sécrétion du virus.